• Humour

    Cette histoire est authentique et se passe en
    1904, peu de temps après l’expulsion des religieuses
    en France.

    Un groupe de ces religieuses avait trouvé refuge dans
    un couvent italien. Chaque semaine, un prêtre français
    célébrait les offices religieux. Un jour, il
    se trouve dans l’impossibilité de venir au couvent.
    Il demanda à un prêtre italien de la région de bien
    vouloir le remplacer. Celui-ci accepta. Le dimanche
    arrivé, il fut très embarrassé car il n’avait pu
    préparer son sermon et il se dit : « Je
    vais leur parler de la prière ».
     
    Mais malheureusement, il lui fut impossible de
    se rappeler comment le mot « prier » se
    dit en français.. Et comme en italien il se
    dit « petere », il pensa que ça devait
    être « peter ». Il commença donc
    comme suit : « Mes bien chères sœurs,
    Dieu soit loué que nous soyions réunis aujourd’hui.
    Que sa volonté soit faite. Mon sermon se divise en trois
    parties.
    Je vous parlerai
    d’un noble et grand sujet. Je vous dirai d’abord
    pourquoi il faut péter.
     
    POURQUOI FAUT-IL PETER ?

    Nous devons péter parce que cela soulage notre corps
    et notre âme. Lorsque nous avons pété, nous
    sentons en nous un grand soulagement. Il faut péter,
    mes sœurs, car Dieu a dit : celui qui pète se
    sauve et celui qui ne pète pas se
    damne ».

     QUAND FAUT-IL PETER ?
     
    Toute occasion est bonne. Pétez le matin
    au lit ; pétez avant et après le repas, pétez
    dans l’intimité de votre chambre, pétez
    en plein air, pétez en travaillant et, bien entendu
    et surtout, pétez pendant les offices et
    célébrations eucharistiques. .
     
    COMMENT FAUT-IL PETER ?

    Pétez lentement mais avec ferveur.. Pétez haut pour
    qu’ainsi cela monte plus facilement vers le ciel.
    Ce n’est qu’à force de péter sans cesse que vos
    vœux seront exaucés. Et s’ils ne le sont pas,
    réunissez-vous, mes sœurs, et pétez toutes ensemble.
    Pétez avec ardeur et conviction. Et le Tout-Puissant
    reconnaîtra ainsi vos bonnes intentions. Et pour que
    sa volonté soit
    faite, pétons … mes sœurs, pétons dès à
    présent et
    tous ensemble ! »

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    alors c'est pas sexy ça wink oui bon mais j'ai pas de quoi les remplir puis c'est un peu dur au touché tongue-out

     

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    on va bien les mettre là où ils doivent.. sont quand même un peu plus jolis que ceux que j'avais trouvé l'année passée qui eux faut bien le dire sont plus faciles a ranger..on ne peut pas tout avoir dans la vie innocent

    protège assiette,mouchetu vois que mon pot de Belgian Pickels est toujours présent chutttt suis accroc

      


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  • j'ai fait mon devoir de grand matin pour que tu comprennes quand même un peu mieux

     

    BROL : un truc un peu n'importe quoi


    KOT  : chambre ( étudiants)


    CLETTE : idiote, nulle


    DRACHAIT : pleuvait


    FAISAIT CRU : faisait humide


    PINEMOUCHE : bonnet....


    DOUF : lourd (temps)et aussi une cuite


    CROLLES : boucles


    FEU OUVERT :  feu dans une cheminée, comment on dit  en français ?


    TAPIS PLEIN : moquette


    PEI : type


    KET : gamin


    BOENTJE : béguin


    STOEFFER : un qui aime se mettre en valeur


    ZIEVEREER : un qui déconne


    TICH : ami familier, un tich c'est aussi un zizi


    KLUTES : raconter des bobards


    UNE DRACHE : une tournée


    FIEU : gars


    ZWANSENT : racontent des blagues


    KRIMINEILSCHEILZAT : ivre mort


    DOUFFE : cuite


    SUKELEIR : pauvre bougre


    SCHIEF : de travers


    ZINNEKE : un sans race précise, un croisé comme Lita


    SLACHE : pantoufle godasse


    MEI : femme


    WIKEL-WAKEL : titubant


    BOLLEWINKEL : magasin de bonbons


    BOULES : bonbons


    PISTOLET : petit pain rond


    COUQUES : croissants


    BODDING : tarte faite avec du vieux pain des veilles couques les invendus quoi


    CRAMIQUE : pain avec des raisins dedans


    FOURT : flute


    MASKE : jeune fille petite fille


    KIP KAP : du haché de viande


    PAIN FRANCAIS : une baguette


    DE L'AMERICAIN  : steak haché  qu'on mange cru ...


    DE L'ANDALOUSE : sauce style ketchup mais piquante


    PLATTEKEIS : fromage blanc


    LOQUE A RELOQUETER : serpillière


    BLINQUER : briller


    UNE BAISE : une bise


    DRINGUELLE : un pourboire

     

    comme ça tu pourras en placer une et faire croire que tu as visité Bruxelles Clin d'œil

     

    humour,bruxellois

     

    non non BRUSSEL ce n'est pas écrit en anglais mais en flamand, tu vois un peu le non sens..c'est comme ça en Belgique Innocent

    bon je me dépêche, là je prépare tout pour le mangé froid de ce soir, les volets sont déjà clos mais ça n'y change pas grand chose Déçu


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  • tu veux un peu lire une petite histoire en bruxellois  ben voilà :

     

    (attention ce n'est pas moi qui l'ai pondue)

    « Hier je suis sortie de chez mes parents parce que j’avais oublié un brol dans mon kot. Mais comme une clette je n’avais pas vu qu’il drachait. Il faisait même cru. D’habitude je mets mon pinemouche mais alors il fait vite douf, et mes crolles sont kaput.

    Ma mère occupée à nettoyer le tapis plain devant le feu ouvert m’avait dit de passer aussi chez le charcutier.

    Je n’aime pas ce peï, mais son ket a un boentje pour moi. Il est un peu stoeffer, mais je m’en fous de ce zievereer. Ce tich peut raconter toutes les klûtes qu’il veut, ça ne changera rien.

    Bon, en passant par la drève, je m’arrête d’abord au café, j’avais envie après un cécémel. Un copain à moi était juste en train de remettre une drache à toute la bande, fieu.

    Et pour ne pas qu’ils zwanzent après moi, je suis restée.

    Je ne peux pas dire qu’en sortant j’étais krimineilscheilzat parce que je sais là-contre, mais j’avais quand même une bonne douffe.

    Pas autant que le pauvre sukeleir qui marchait schief devant moi : un zinneke lui a couru dans les guibolles, il a fait un cumulet, a perdu une slache, et klett’Mariette, il a renversé une meï qui est tombée sur son pèt et on voyait tout son cinema. Ils sont repartis comme deux qui wikel-wakel.

    Bon, j’arrive en vue de la charcuterie, mais je m’arrête d’abord au bollewinkel du coin pour avoir des boules sûres. Puis au boulanger pour acheter des pistolets, des couques et du bodding. Et j’ai hésité avec un cramique , mais fourt’.

    Chez le charcutier, il me dit : « Ecoute, maske, je n’ai plus de tête pressée, mais j’ai du kip-kap ».

    Je prends aussi un pain français avec de l’américain et de l’andalouse et un ravier de plattekeis tout près , et je rentre chez moi.

    Ma mère, sans sa loque à reloqueter, mais avec un essuie d’une main et une raclette de l’autre faisait blinquer ses carreaux, mais elle était contente que j’avais rien oublié, alors elle m’a donné une baise et même une dringuelle. »

     

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    mais je précise que les bruxellois savent parler " normal " aussi Clin d'œil



    et puis faut bien le constater des vrais de vrais ben y en a plus des masses

     

    bon si t'as pas tout compris je te traducterai..

     

    là dessus je vais me cacher je sais pas où, purée quel climat de merde Déçu


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  • Si Noël avait lieu maintenant……..

    Cela donnerait  la «une» suivante dans tous les journaux :

    Nouveau-né trouvé dans une étable, la police s’est rendue sur les lieux.

    Un menuisier et une mineure (vraisemblablement la mère) sont mis en garde à vue.

    Hier les autorités ont été alarmées par un citoyen visiblement tracassé. Une jeune famille s’était installée dans son étable.

    Arrivant sur les lieux, la police a découvert un nouveau-né enveloppé dans des morceaux de tissu, et dormant dans une crèche.

    Un homme, identifié plus tard, Joseph H., ( de Nazareth) essayait d’empêcher les autorités d’emmener l’enfant afin de le mettre en lieu sûr. Il était aidé par plusieurs bergers ainsi que de trois étrangers non-identifiés.

    Les trois étrangers, se présentant comme mages ont été arrêtés. Le ministère de l’Intérieur s’interroge sur l’origine de ces trois hommes. Le préfet a confirmé qu’ils n’avaient pas de papiers d’identité mais qu’ils avaient sur eux de l’or ainsi que des produits suspects.

    Ils prétendent que Dieu leur a dit de ne pas répondre aux questions…

    Les produits suspects ont été envoyées au laboratoire afin d’être analysés

    Le lieu où le nouveau-né se trouve actuellement n’est pas communiqué.

    Il semble d’ailleurs que ce cas soit délicat. Le service social nous a communiqué que le père est dans la cinquantaine et que la mère n’est certainement pas majeure. On vérifie pour le moment la relation entre les deux.

    Marie se trouve pour l’instant à l’hôpital universitaire à Bethléem pour des examens médicaux et psychiatriques.

    Elle prétend être encore vierge et que le bébé vient de Dieu. Si son état mental le permet, elle sera mise en examen pour non-assistance à personne en danger.

    Le responsable du service de la psychiatrie pense que vu le fait que la vie d’un nouveau-né était en danger, on doit considérer ces gens comme dangereux, même s’ils prétendent être investis par Dieu.

    Il pense d’ailleurs que la consommation de drogues, probablement amenées par les trois étrangers, en est pour beaucoup dans cette triste affaire. Il affirme quand même que tous pourront réintégrer le monde normal après un traitement adéquat.

    Aux dernières nouvelles on apprend que les bergers présents sur les lieux affirment avoir vu qu'un grand homme, tout de blanc vêtu, leur a ordonné de se rendre à l’étable, avant de s’envoler.

    Afin de connaître leur taux d’alcoolémie et de drogues, des prises de sang leur ont été faites.

    Affaire à suivre....

     


     


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